Nous commençons par cadrer les faits et l’objectif du dossier : obtenir une réparation, clarifier une responsabilité ou sécuriser un accord. Nous identifions les acteurs (patient, clinique, assureur voyage, artisan, fournisseur d’énergie) et le pays concerné. Nous notons la chronologie précise, car elle conditionne souvent les délais et les voies de recours.
Nous rassemblons ensuite les preuves utiles, en privilégiant des documents datés et lisibles. Pour un soin reçu à l’étranger, nous demandons comptes rendus, factures détaillées, consentements et échanges écrits avec l’établissement. Pour un chantier (toiture, gouttières, panneaux solaires), nous conservons devis, bons de commande, photos avant/après, rapports d’intervention et attestations d’assurance.
Nous vérifions la compétence juridique et la loi applicable, surtout quand le voyage ou un prestataire étranger est impliqué. Nous recherchons les clauses de contrat : juridiction, langue, procédure de réclamation, conditions de garantie. En parallèle, nous recensons les voies non contentieuses locales (médiateur, organisme de consommation, ordre professionnel) pouvant accélérer la résolution.
Nous évaluons les impacts sanitaires et matériels sans exagération, en distinguant l’inconfort, l’incapacité temporaire, et les coûts objectivables. Pour les droits des patients à l’étranger, nous vérifions l’accès au dossier médical, les règles de confidentialité et les modalités de plainte. Nous coordonnons aussi, lorsque pertinent, un avis médical indépendant pour clarifier l’enchaînement des soins, sans prétendre à un résultat.
Nous passons à la comparaison de l’assurance santé voyage : garanties, exclusions, plafonds, franchises et procédure de déclaration. Nous contrôlons si la dépense contestée relève d’une urgence, d’un soin programmé ou d’un acte non couvert. Nous préparons une réclamation structurée, avec pièces, traduction si nécessaire, et une demande chiffrée cohérente.
Sur le volet habitat, nous traitons en priorité les risques de sécurité électrique à la maison, surtout après des travaux solaires ou une rénovation. Nous faisons constater les anomalies par un professionnel qualifié et demandons un rapport neutre, en évitant toute modification qui ferait disparaître les preuves. Si la qualité de l’air intérieur est affectée après travaux, nous documentons ventilation, humidité, et interventions réalisées.
Pour l’installation de panneaux solaires résidentiels, nous vérifions la conformité administrative et technique : raccordement, déclarations, notices, et garanties de performance telles que formulées au contrat. Nous recensons aussi les aides locales pour énergie solaire réellement obtenues et les conditions associées, afin d’éviter un malentendu sur les montants. Nous préparons une grille de contrôle des engagements du fournisseur, point par point.
Nous sélectionnons ensuite la voie de règlement la plus proportionnée : mise en demeure, expertise amiable, médiation, conciliation, ou action judiciaire. Nous privilégions la médiation et la résolution de litiges quand la relation doit être préservée ou quand un accord rapide est préférable. Nous rédigeons une proposition d’accord incluant calendrier, modalités de paiement ou de reprise des travaux, et clauses de confidentialité raisonnables.
Pour choisir un artisan qualifié en phase corrective, nous vérifions assurances, références, qualifications, et périmètre d’intervention. Nous utilisons un cahier des charges simple : description des désordres, objectifs, contraintes de sécurité, et critères d’acceptation. Nous planifions des points de contrôle (toiture et gouttières, étanchéité, raccordements électriques) afin de limiter les contestations ultérieures.
